Je n’avais pas réécrit depuis mon premier coverage au casino du Lyon vert pour dire ce que je pouvais ressentir, vous expliquer comment j’avais pu vivre ce moment là et je m’en excuse. Tout d’abord auprès de vous, et égoïstement vis-à-vis de moi car j’aurais du retranscrire ce moment là bien plus tôt, tout simplement parce qu’il était agréable. Je ne pourrais maintenant pas vraiment vous l’expliquer avec exactitude mais je vais au mieux vous le résumer.
Un dimanche matin comme beaucoup d’autres sur les monts du lyonnais, je sais que dans quelques heures je vais vivre une nouvelle expérience. Même si ce n’est qu’une intervention en tant qu’amatrice pour des amateurs, j’ai tout de même ce sentiment d’angoisse comme nous l’avons tous déjà eu à l’approche d’une chose que nous attendions depuis plusieurs semaines avec la même excitation que celle d’un enfant attentant son matin de noël. Je tue le temps tant bien que mal histoire de m’occuper : manucure, pédicure, bref des trucs de nana qui sont faits pour détendre et, étrangement, cela semble marcher. Plus le temps avance vers l’heure H, plus le stress s’évanouit pour enfin arriver au moment de partir, sans aucune appréhension.
Me voilà donc devant les portes de cette nouvelle salle de poker ouverte la semaine précédente, une attente plus ou moins longue, tout dépend de la perception que nous pouvons en avoir, mais au bout la déception d’apprendre qu’il n’y avait pas de connexion wifi. Arrive alors le questionnement, devrais-je abandonner cette idée qui au fil des semaines est devenue une envie? Comment faire pour tout de même réussir à la satisfaire? N’ayant pas de « clé 3G », la seule solution semble évidente mais légèrement dingue : remonter à la maison pour les pauses afin de faire les updates de ce que j’aurais produit sur place…C’est donc cette solution que je vais retenir.
Cela n’a pas été facile et je pense, même en tant que novice, ne pas être dans les conditions idéales pour ce genre d’exercice. La journée passe et quel bonheur d’avoir la possibilité d’évoluer au milieu de ces joueurs, de pouvoir suivre l’action en direct. Pouvoir vibrer en même temps qu’eux lorsqu’un tapis vient d’être payé, attendre impatiemment les 5 cartes du board pour juger ce qu’il vient de se passer. J’en suis à me demander si finalement je ne préfère pas le poker de ce côté du monde, celui ou la passion reste entière mais où ce n’est pas la guerre, où tu ne dois pas te battre contre les autres ou bien toi-même afin de contrôler tes émotions, et de ne surtout pas faire d’erreurs au risque d’être out, hors du jeu où finalement tu peux être réduit à l’inutilité au bout de quelques minutes. Le challenge est un défi personnel me répondrez vous mais je pense que ce qui m’attire n’est pas vraiment « la gagne » finalement. Oh bien sûr, j’en tire tout de même une grande satisfaction je ne vous mentirais pas mais je retire autant de satisfaction à écrire des choses qui peuvent être consulté par tout le monde en « direct ».
Je suis bien consciente de ne pas être parfaitement au top de ce que certains reporters peuvent produire mais j’ai l’espoir de m’améliorer : ma technique, mon style tout cela reste à peaufiner et j’espère, sincèrement, avoir la possibilité de le faire.
Je suis donc, au bout du compte, sortie épuisée mais ravie de ce premier coverage avec déjà l’envie de recommencer. Mais quand ? Pour quelle occasion ? J’ai le souvenir que des milliers de choses se sont passées dans ma tête à ce moment précis. Le quand je l’avais déjà en tête. Maintenant à moi de ne pas laisser passer l’occasion de le faire. Quelques semaines plus tard aurait donc lieu le super satellite qui allait regrouper des qualifiés (finalistes) de plusieurs régions françaises dont celle que j’avais pu couvrir à Lyon.
J’ai alors décidé d’écouter mes envies au delà de ma raison et me suis donc embarquée dans cette aventure avec 4 finalistes de Poker@Lyon – une association lyonnaise dans laquelle j’évolue depuis plusieurs années déjà. Maintenant que la décision était prise, il me fallait une chose importante sans laquelle je n’aurais jamais pu avoir accès à quoi que ce soit, les précieuses accréditations ou passe presse.
Je suis donc rentrée en contact avec Mr Schulmann qui, pour planter le décor, est comme le gérant d’une entreprise mais pour le pôle poker du casino du Lyon vert. Je pensais m'être bien entendue avec lui ce premier dimanche et me suis convaincue que je n’aurais pas vraiment de problèmes pour réussir à récupérer ce fameux petit bout de papier, pas vraiment plus grand qu’une carte de crédit, mais qui peut donner un immense pouvoir si nous l’avons dans la poche (en l’occurrence ici autour du cou). Je ne m’étais donc pas trompé sur le personnage : un homme simple malgré le fait qu’il pourrait ne pas l’être de part sa position. Mais comme il a pu me l’expliquer plus tard avec ces mots à lui cela n’a aucun intérêt et n’arrivera pas. Il me promet donc que tout ce passera bien et que j’aurais effectivement mes accès sans aucun problème.
J’avais même plusieurs pistes pour y arriver mais celle là restait ma plus belle victoire car même si les mauvaises langues me répètent constamment que pour lui ou le groupe Partouche c’est tout bénef’ d’avoir quelqu’un qui parle d’eux, je reste intimement convaincu que les rapports humains ainsi que (et sans aucune prétention) mon travail, bien que très peu professionnel, auront été suffisant pour me donner une seconde chance. Je ne suis pas naïve (j’imagine déjà tout ceux qui me connaisse se dire : « si si Lilou, tu es naïve »). Je veux dire par là que, bien évidemment, c’est une bonne opportunité de faire parler d’eux mais en toute honnêteté j’en retire une grande fierté donc pourquoi devrais-je m’en priver ?
Vous l’avez donc maintenant tous compris, je viens de m’engager sur la route de mon deuxième coverage qui fera l’objet d’un nouveau post. Je vous promets de le rédiger rapidement afin de ne rien oublier de ce que j’ai pu vivre sur place… Je vous assure que ce deuxième essai fut encore plus motivant que jamais pour me donner l’envie de recommencer.
Un dimanche matin comme beaucoup d’autres sur les monts du lyonnais, je sais que dans quelques heures je vais vivre une nouvelle expérience. Même si ce n’est qu’une intervention en tant qu’amatrice pour des amateurs, j’ai tout de même ce sentiment d’angoisse comme nous l’avons tous déjà eu à l’approche d’une chose que nous attendions depuis plusieurs semaines avec la même excitation que celle d’un enfant attentant son matin de noël. Je tue le temps tant bien que mal histoire de m’occuper : manucure, pédicure, bref des trucs de nana qui sont faits pour détendre et, étrangement, cela semble marcher. Plus le temps avance vers l’heure H, plus le stress s’évanouit pour enfin arriver au moment de partir, sans aucune appréhension.
Me voilà donc devant les portes de cette nouvelle salle de poker ouverte la semaine précédente, une attente plus ou moins longue, tout dépend de la perception que nous pouvons en avoir, mais au bout la déception d’apprendre qu’il n’y avait pas de connexion wifi. Arrive alors le questionnement, devrais-je abandonner cette idée qui au fil des semaines est devenue une envie? Comment faire pour tout de même réussir à la satisfaire? N’ayant pas de « clé 3G », la seule solution semble évidente mais légèrement dingue : remonter à la maison pour les pauses afin de faire les updates de ce que j’aurais produit sur place…C’est donc cette solution que je vais retenir.
Cela n’a pas été facile et je pense, même en tant que novice, ne pas être dans les conditions idéales pour ce genre d’exercice. La journée passe et quel bonheur d’avoir la possibilité d’évoluer au milieu de ces joueurs, de pouvoir suivre l’action en direct. Pouvoir vibrer en même temps qu’eux lorsqu’un tapis vient d’être payé, attendre impatiemment les 5 cartes du board pour juger ce qu’il vient de se passer. J’en suis à me demander si finalement je ne préfère pas le poker de ce côté du monde, celui ou la passion reste entière mais où ce n’est pas la guerre, où tu ne dois pas te battre contre les autres ou bien toi-même afin de contrôler tes émotions, et de ne surtout pas faire d’erreurs au risque d’être out, hors du jeu où finalement tu peux être réduit à l’inutilité au bout de quelques minutes. Le challenge est un défi personnel me répondrez vous mais je pense que ce qui m’attire n’est pas vraiment « la gagne » finalement. Oh bien sûr, j’en tire tout de même une grande satisfaction je ne vous mentirais pas mais je retire autant de satisfaction à écrire des choses qui peuvent être consulté par tout le monde en « direct ».
Je suis bien consciente de ne pas être parfaitement au top de ce que certains reporters peuvent produire mais j’ai l’espoir de m’améliorer : ma technique, mon style tout cela reste à peaufiner et j’espère, sincèrement, avoir la possibilité de le faire.
Je suis donc, au bout du compte, sortie épuisée mais ravie de ce premier coverage avec déjà l’envie de recommencer. Mais quand ? Pour quelle occasion ? J’ai le souvenir que des milliers de choses se sont passées dans ma tête à ce moment précis. Le quand je l’avais déjà en tête. Maintenant à moi de ne pas laisser passer l’occasion de le faire. Quelques semaines plus tard aurait donc lieu le super satellite qui allait regrouper des qualifiés (finalistes) de plusieurs régions françaises dont celle que j’avais pu couvrir à Lyon.
J’ai alors décidé d’écouter mes envies au delà de ma raison et me suis donc embarquée dans cette aventure avec 4 finalistes de Poker@Lyon – une association lyonnaise dans laquelle j’évolue depuis plusieurs années déjà. Maintenant que la décision était prise, il me fallait une chose importante sans laquelle je n’aurais jamais pu avoir accès à quoi que ce soit, les précieuses accréditations ou passe presse.
Je suis donc rentrée en contact avec Mr Schulmann qui, pour planter le décor, est comme le gérant d’une entreprise mais pour le pôle poker du casino du Lyon vert. Je pensais m'être bien entendue avec lui ce premier dimanche et me suis convaincue que je n’aurais pas vraiment de problèmes pour réussir à récupérer ce fameux petit bout de papier, pas vraiment plus grand qu’une carte de crédit, mais qui peut donner un immense pouvoir si nous l’avons dans la poche (en l’occurrence ici autour du cou). Je ne m’étais donc pas trompé sur le personnage : un homme simple malgré le fait qu’il pourrait ne pas l’être de part sa position. Mais comme il a pu me l’expliquer plus tard avec ces mots à lui cela n’a aucun intérêt et n’arrivera pas. Il me promet donc que tout ce passera bien et que j’aurais effectivement mes accès sans aucun problème.
J’avais même plusieurs pistes pour y arriver mais celle là restait ma plus belle victoire car même si les mauvaises langues me répètent constamment que pour lui ou le groupe Partouche c’est tout bénef’ d’avoir quelqu’un qui parle d’eux, je reste intimement convaincu que les rapports humains ainsi que (et sans aucune prétention) mon travail, bien que très peu professionnel, auront été suffisant pour me donner une seconde chance. Je ne suis pas naïve (j’imagine déjà tout ceux qui me connaisse se dire : « si si Lilou, tu es naïve »). Je veux dire par là que, bien évidemment, c’est une bonne opportunité de faire parler d’eux mais en toute honnêteté j’en retire une grande fierté donc pourquoi devrais-je m’en priver ?
Vous l’avez donc maintenant tous compris, je viens de m’engager sur la route de mon deuxième coverage qui fera l’objet d’un nouveau post. Je vous promets de le rédiger rapidement afin de ne rien oublier de ce que j’ai pu vivre sur place… Je vous assure que ce deuxième essai fut encore plus motivant que jamais pour me donner l’envie de recommencer.

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